publicat in Page des enfants pe 12 Septembre 2018, 16:59
En ce temps-là, Balaq était roi de Moab, un petit royaume d'Orient installé sur un plateau montagneux. Il était bordé à l'ouest d'une grande étendue d'eau appelée la Mer Morte et trois rivières irriguaient le pays.
Balaq vivait dans la crainte d'être envahi par le peuple Hébreu*, fort nombreux, qui était installé en face de son royaume. L'inquiétude de Balaq devint si grande qu'il envoya des messagers pour ramener chez lui Balaam, un prophète* qui habitait un pays lointain, afin qu'il envoie une malédiction* sur le peuple Hébreu. Ainsi, se disait-il, ce peuple ne pourra jamais nous nuire.
Or Balaam était très ennuyé car il savait bien que Dieu aimait le peuple Hébreu et qu'il était béni par Lui. Alors, qui peut contrarier ainsi le Seigneur ?
Les messagers de Balaq sont revenus deux fois, promettant des richesses et des merveilles au prophète Balaam. Mais une nuit, il entendit la voix du Seigneur lui dire : « Ces gens ne t'ont-ils pas appelés ? Lève-toi, pars avec eux, mais tu ne feras que ce que je te dirai1».
Au matin, Balaam se leva, mit une selle sur le dos de son ânesse, une belle ânesse aux yeux doux et partit. Il avait une longue route à parcourir avant d'arriver chez Balaq.
Il est en chemin, lorsque soudain l'Ange du Seigneur se poste sur la route pour lui barrer le passage. L'ânesse voit l'Ange du Seigneur, son épée nue à la main. Elle s'écarte de la route, fait un détour et traverse un champ rempli de grandes herbes. Balaam n'a rien vu, mais en colère, il donne un coup de bâton à son ânesse pour qu'elle regagne la route.
Balaam n'a rien compris, mais son ânesse veille sur lui... Elle trotte encore et fait beaucoup d'efforts. Plus loin, entre les deux petits murs d’un chemin qui traverse une vigne, l’ânesse voit l’Ange du Seigneur et elle se met à raser le muret si près que le pied de son maître frotte contre la pierre. Très irrité, il se met à la battre encore une fois, deux coups de bâton !
Le soleil est maintenant haut dans le ciel, pas un souffle d'air pour rafraîchir les oreilles !
Les voilà sur un chemin encore plus resserré. L'Ange du Seigneur les attend. Il se tient au milieu avec son épée ; impossible de passer, ni à droite, ni à gauche ! Pour l’ânesse qui voit l’Ange du Seigneur, comment pourrait-elle s'enfuir ! Alors elle se couche par terre sous son maître et ne bouge plus.
Une fois encore, Balaam n'a rien vu... Il est furieux contre son ânesse et lui donne trois coups de bâton !
Cette fois l'ânesse en a assez que faire avec un insensé ?« Dieu parle cependant, tantôt d’une manière, tantôt d’une autre, sans qu'on y fasse attention. »2 Et lorsqu'Il le veut, les lois de la nature sont dépassées, afin que s'accomplisse ce qui est juste et bon. Alors le Seigneur ouvrit la bouche de l'ânesse et celle-ci dit à Balaam :
- Mais qu'est-ce que je t'ai fait ? Pourquoi me battre ainsi trop fois de suite ?!
- C’est parce que tu t’es moquée de moi ! Si j’avais eu une épée, je t’aurais tuée !3roku express hookuptalk match dating sitefree online dating sites zim. Les Nombres 22, 20-21.