publicat in Dictionnaire liturgique pe 21 Avril 2017, 20:52
Avant la moitié du XIXe1 siècle, l’iconographe avait une relation spéciale avec l’Église puisqu’il était « consacré » par le prêtre, lors d’une chirothésie, afin qu’il puisse recevoir le don de peindre correctement la face du Sauveur, de la Mère de Dieu et des Saints, après une période d’apprentissage, aux côtés d’un maître qui connaissait les « modèles » des anciens iconographes2. La tradition de la chirothésie des iconographes a continué de manière de plus en plus isolée, dans certaines zones de Roumanie, pour quasiment disparaitre pendant l’époque du communisme athéiste. Actuellement, l’Église réintègre dans ses ordres les iconographes et le rituel de leur chirothésie est rétabli dans certains Évêchés.
En conformité avec la Tradition3inner circle dating pricehow to do custom matchmaking fortnitereal dating site in usahelp dating advicedating site for cigarette smokers. Dans la première moitié du XIXe siècle l’art sacré roumain commence à être profondément influencé par l’art occidental de la Renaissance, ce qui va amener à une laïcisation et à une « sécularisation » de la peinture des icônes.