publicat in Page des enfants pe 11 Avril 2014, 05:56
Dans un monastère en Grèce menant une vie idiorythmique (c’est à dire non-communautaire, où les moines ne servent pas ensemble à tous les offices, ne mangent pas ensemble à tous les repas, mais seulement les dimanches et jours de fêtes) vivait un moine qu’on appelait « Ficelle », parce que tout le monde disait qu’il ne voulait rien donner et qu’il était très avare. Mais lorsque ce moine mourut, à ses funérailles se rassemblèrent des gens pauvres de Halchidiki, de Sainte Marie et d’autres villages et tous le pleuraient. Ceux-ci avaient des boeufs et transportaient du bois, parce qu’à l’époque on faisait le transport avec des charrettes tirées par des boeufs, et pas comme maintenant avec des voitures.
Alors que faisait ce pauvre homme ? Il ramassait.. il ramassait l’argent qu’on lui donnait pour son service et, lorsqu’il voyait qu’un homme avait un seul boeuf, ou que son boeuf était mort, il lui en achetait un autre. A l’époque, pour acheter un boeuf il fallait une fortune : cela coûtait 5.000 drachmes ! Les autres pères donnaient cinq drachmes à un pauvre, dix ou vingt à un autre, et faisaient ainsi l’aumone d’une façon visible.
L’aumône de ce moine n’était point visible, parce qu’il ne donnait pas comme les autres, mais il ramassait et il aidait d’une façon cachée. Ainsi tous l’appelaient « Ficelle, Ficelle », et il garda ainsi ce surnom de « Ficelle », parce qu’il serrait ses sous « comme une ficelle ». Mais en fin de compte, lorsqu’il est mort, les pauvres se sont rassemblés et le pleuraient. « Il m’a sauvé ! » disait l’un, « il m’a sauvé ! » disait l’autre. Parce qu’à l’époque, si quelqu’un avait un boeuf, il pouvait transporter du bois et il pouvait nourrir sa famille.
Alors les pères furent étonnés en découvrant les actions de ce moine. Car en effet, celui-ci était, dans le secret, un serviteur agréable à Dieu.
(Conte tiré du livre Diamants spirituels, vol. I)
N’OUBLIEZ PAS : Il est facile de juger ses semblables selon les apparences, mais seul Dieu qui est Saint sait tout et peut juger !
Les enfants sont partagés en deux ou trois files, égales en nombre, parallèles, séparées entre elles par une longueur de bras. Les participants doivent être numérotés, par ordre croissant, de la tête de file vers la queue. Les joueurs prennent la position assise. Le meneur de jeu appelle un numéro, et les joueurs qui ont ce numéro sortent par la droite de la file et courent vers l’avant, en contournant le premier joueur, puis vont vers la queue de la file, font le tour et reviennent à leur place. Le joueur qui arrive le premier apporte un point à son équipe. L’équipe qui a accumulé le plus de points est gagnante.
Suggestion : Les joueurs peuvent également rester debout, et la course peut être effectuée autrement qu’en courant, en marchant accroupi ou en faisant des sauts de grenouille, ou bien en portant un verre rempli d’eau, etc...